mercredi, mars 14, 2018
Les bons plans du blog Montre Cardio GPS
Tous les jours (oui, même le dimanche), je recherche les meilleurs prix sur internet pour vos montres GPS, cardio, compteurs vélo, bracelets connectés. Une fois que vous savez ce que vous voulez, vous trouverez sur cette page les meilleurs prix pendant les soldes, le Black Friday ou toute l’année lorsqu’il y a des promos. Et généralement, les frais de port sont gratuits.
Si, après avoir cliqué sur un lien ci-dessous, vous arrivez sur une page qui affiche un prix différent, c’est peut-être que vous n’avez pas été assez rapide et que la promotion est terminée. Je ne suis pas maître des stocks des vendeurs.
Je ne sais pas si vous avez suivi l’affaire Strava la semaine dernière. Ca a été un peu médiatisé en France, mais ça a eu un retentissement énorme sur les médias anglophones (forcément, c’est des militaires américains qui étaient visés).
D’un seul coup, tout le monde a réalisé qu’avec une application comme Strava (ou une montre GPS Garmin), on partageait des données personnelles sur Internet. Et que du coup, si on n’y faisait pas attention, elles étaient accessibles par tout le monde.
J’ai fait le choix de ne pas relayer le buzz à chaud, parce que beaucoup de fausses conclusions/déductions ont circulé sur le net. La meilleure, c’est ceux qui ont fait un lien entre des bracelets Fitbit distribués par l’armée américaine à ses soldats en 2013 et les traces qui ont fuitées sur Strava (genre l’armée américaine s’est fait prendre à son propre jeu). Oui mais non. Ces gens ne savent visiblement pas qu’en 2013, aucun bracelet Fitbit n’était équipé de GPS…
Au lieu de ça, je préfère faire un article utile sur la meilleure façon de sécuriser vos données personnelles sur les applis de sport. Alors j’ai fait le tour de mes comptes sur Strava, Garmin Connect, Suunto Movescount, Polar Flow, Fitbit, TomTom Sports, Décathlon coach et Runkeeper. Tout est parti d’un tweet d’un Australien qui a décortiqué les heatmaps de Strava à la recherche de bases militaires dans les zones d’opération de l’armée américaine.
En effet, en Irak, en Syrie ou au Yemen, il doit y avoir bien peu de locaux qui possèdent une montre GPS ou qui font du footing dans le désert avec l’application Strava. Même si les données des heatmaps sont anonymisées (on ne peut pas identifier qui est passé par où), on peut en déduire que les quelques traces qu’on observe dans ces zones sont produites par des militaires.
A partir de là, de prétendues bases secrètes à la fuite d’informations secret défense, les médias sont partis dans une surenchère de titres raccoleurs.
Strava a été pointé du doigt. Mais c’est plus un problème d’utilisateur. Vous allez voir ci-dessous que Strava et toutes les autres applications de sport fournissent tous les outils nécessaires pour assurer la confidentialité de vos données personnelles. Il faut juste faire les bons réglages.
Après s’être identifié sur Strava depuis un ordinateur (ben oui, Strava c’est surtout une appli pour smartphone, mais on a accès à plus de possibilités pour paramétrer la confidentialité depuis un ordinateur), cliquez sur votre photo (ou le rond gris si vous n’avez pas de photo de profil) sur la droite dans le bandeau supérieur. Cliquez sur Settings (Réglages).
Pour faire vite, il vous suffit d’activer le mode Enhanced Privacy (Confidentialité améliorée) en le mettant sur On, ça active le mode privé pour les 4 composantes. Sinon, vous pouvez les activer/désactiver individuellement en fonction du niveau de sécurité que vous souhaitez.
Notez cependant que ces réglages n’affectent que les nouvelles activités, pas les anciennes. En revanche, à partir de là, vos données ne seront pas utilisées, même sur les heatmaps anonymisées.
Enfin, on peut définir des zones de confidentialité. Il suffit d’entrer une adresse. Si une activité commence ou termine dans un rayon de 500-1000m de cette adresse, le départ et l’arrivée ne seront pas visibles des autres utilisateurs. Une bonne idée si vous voulez partager vos activités tout en restant discret sur le lieu de votre domicile (ou de votre base militaire).
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La carto complète sur Fenix 3 ? C’est possible !
La Samsung Gear Sport est une évolution de la montre connectée Gear S3 Frontier, mais en plus fine. Partant d’une bonne base, Samsung n’a apporté que quelques nouveautés pour la rendre un peu plus polyvalente.
Ce n’est pas une Gear S4, mais malgré une autonomie plus faible et la disparition du haut-parleur, c’est actuellement la meilleure montre connectée de Samsung, avec notamment l’ajout de Spotify et d’un mode natation.
Mais un boitier en métal et un bracelet très fin font qu’il est difficile de voir en elle une montre de sport tel qu’on pourrait le penser à la lecture de son nom.
Loin des montres connectées en plastique, la Gear Sport se démarque visuellement par un boitier tout en acier, avec une molette rotative sur la face avant. Il y a 2 versions de coloris :
Perso, je n’aime pas trop la forme du boitier (un espèce de carré aux côtés incurvés). Etant donné que la couronne est ronde, j’aurais préféré un boitier rond, tout simplement. Mais bon, mon frère, par exemple, la trouve très design. Chacun ses goûts. L’ensemble, avec le bracelet pèse 67g (quand même 13g de moins que la Gear S3 Frontier) et est étanche à 50m. C’est clairement une montre qui s’adaptera à plus de poignets que sa grande sœur.
Le bracelet en 20mm fait assez fin (il y en a 2 dans la boite, un long et un court), pour un habitué des montres de sport comme moi. Il est en partie strié et en partie lisse. Le détail loupé, c’est qu’il est strié aussi sur la face interne (celle qui est en contact avec la peau). Et pour une montre de sport, ces stries sont un vrai ramasse crasse, pas facile à nettoyer simplement sous la douche.
Sinon, ce qui est énervant, c’est que le bracelet accroche quand on veut le passer dans les 2 passants sensés retenir le bout. Vu qu’on l’enlève tous les 3 jours pour la recharger et régulièrement pour aller sous la douche après une séance de sport, ça finit par être énervant. Mais bon, le bracelet est muni d’une tirette d’échange rapide, donc vous pourrez en changer facilement si ça ne vous convient pas.
L’écran a une très bonne résolution : 360 x 360 pixels, et l’intensité lumineuse est réglable (j’ai pendant tout ce test utilisé 2/10, donc y a de la marge). C’est encore au-dessus de l’écran des Spartan (320 x 300) et largement mieux que la Fenix 5 (240 x 240). Avec une telle résolution, même les watchfaces analogiques sont impeccables, on ne distingue absolument pas les pixels sur les aiguilles. Par défaut, il n’est pas allumé en permanence. Il s’active soit par une pression de bouton, soit par rotation de la couronne, soit par mouvement du poignet. On peut l’activer en permanence, mais l’autonomie en sera réduite.
La batterie de capteurs est irréprochable pour une montre multisports : puce GPS/GLONASS, capteur cardio optique, altimètre barométrique et accéléromètre. Mais il faudra se contenter de ça, puisqu’on ne peut pas coupler de ceinture cardio en Bluetooth. N’oubliez pas de calibrer l’altimètre barométrique en allant sur le widget Alti baro (qui n’affiche que la pression atmosphérique de base) et faites une synchro avec votre smartphone. Ainsi, la montre va récupérer votre position GPS de votre smartphone et se servir de l’altitude GPS pour calibrer l’altimètre baro.
A cela il faut ajouter une mémoire de 4Go pour le stockage de la musique. Vous pourrez y stocker soit de la musique directement, soit des playlists Spotify. C’est la première montre connectée qui supporte Spotify ! Plus besoin de votre smartphone pour aller courir, des écouteurs Bluetooth suffisent. Et si vous n’avez pas de compte Spotify, vous pourrez toujours télécharger des musiques directement de votre ordinateur par le réseau Wifi et utiliser le lecteur de musique de Samsung.
L’aspect montre connectée est assuré grâce à une connexion Bluetooth, le WiFi et l’OS Tizen développé par Samsung, qui offre une compatibilité avec les téléphones Android 4.4 (et plus récent) et iPhone 5 avec iOS 9 (et plus récent).
L’interface utilisateur se fait grâce à 2 boutons (celui du haut pour annuler et celui du bas pour valider, en gros), la molette rotative et l’écran tactile. Ca peut paraître compliqué de prime abord, mais l’ergonomie est très bien faite et la navigation dans les widgets et les menus devient vite naturelle. L’interface est d’ailleurs un gros point fort de la Gear Sport, visuellement très réussi et très fluide. La molette est crantée, ce qui facilite son utilisation avec des doigts mouillés. Et elle tourne cran par cran, ce qui la rend toujours précise pour naviguer dans les menus ou les listes d’options. Tous les widgets sont beaux, clairs, c’est vraiment un bonheur de les utiliser. Vers la droite, on accède à tous les différents widgets et applications ; vers la gauche, aux notifications classées par origine (SMS, email, sommeil, activité quotidienne, WhatsApp, météo, etc. On peut personnaliser facilement les widgets activés, ainsi que leur ordre d’apparition (un appui long sur l’écran).
Je trouve l’intensité des vibrations trop faible. C’est réglable, mais même en choisissant le niveau Fort, elles restent un peu faibles pour moi.
A partir de l’écran d’heure, on peut faire apparaitre un panneau de configuration en glissant le doigt de haut en bas, un peu à la manière de ce qui se fait maintenant sur les smartphones. On accède ainsi au niveau de batterie, au mode économie d’énergie, au mode avion, au mode ne pas déranger, aux paramètres de l’écran, à la musique et à un menu de paramétrage. Et on peut même personnaliser ce panneau.
Au niveau de l’autonomie, on arrive facilement à 3 jours sans utiliser le GPS en sport et 2 jours avec une sortie running d’une heure ou si vous activez l’écran allumé en permanence. En enregistrement GPS, c’est pas énorme, autour de 6h durant mes tests (Samsung ne communique pas de donnée chiffrée).
La Gear Sport est livrée avec un dock qui se branche sur une prise USB. Ce dock sert au rechargement par induction (sans contact) de la batterie, mais ne sert pas au transfert de données. C’est une montre connectée quoi, il faut qu’elle soit connectée à votre smartphone ou au Wifi pour transférer les données vers l’application Samsung Health ou télécharger les applications de l’appli Gear S. Franchement, pour ce qui est des mises à jour, je préfère généralement le faire par câble USB branché sur un ordinateur, ça va plus vite et ça évite de devoir taper les mots de passe Wifi à rallonge sur la montre. Mais bon, là, c’est pas possible. On est obligé de passer par Wifi ou Bluetooth. Sur le papier, la Gear Sport est une montre multisports assez complète avec presque une vingtaine de profils :
Il y a quelques outils pour l’entrainement, sans proposer plus de choses qu’une autre montre connectée de sport comme la Fitbit Ionic ou l’Apple Watch : En séance, l’écran n’est pas activé en permanence par défaut. Une fois qu’on a fait tourner son poignet, il reste allumé exactement 6 secondes. Selon le sport que vous pratiquez, ça peut être un peu juste pour arriver à lire les 3 données affichées sur un écran.
Un habitué remarquera quelques petites bizarreries. Par exemple, dans le mode course à pied, on trouve l’allure en min/km sur un écran (normal) et la vitesse sur un autre. C’est bizarre, mais probablement un choix de Samsung pour contenter tout le monde.
Et le mode tapis de course diffère de ce qu’on a l’habitude de trouver sur les montres GPS classiques. C’est en fait un mode « cardio » comme un autre. Il n’y a pas de calcul de la distance avec l’accéléromètre. En gros c’est juste durée/FC. Mais on peut contourner ce défaut en utilisant le mode Course à pied et en désactivant le GPS (désactiver Emplacement dans les options avant de lancer la séance).
Parmi toutes ces données, il y en a une qui est complètement inexploitable. Il s’agit de l’allure instantanée. Il n’est pas rare qu’elle fluctue de +/-30s/km. C’est énorme ! En gros, en ligne droite, sans aucun arbre à proximité, le l’ai vu varier entre 5:30 et 6:30/km, en changeant de valeur à chaque seconde.
Les profils de renforcement musculaire (comme saut étoile, squat, fente, etc) ont quelques options qui facilitent la vie. On peut programmer un entrainement (durée, nombre de répétitions) et activer un compteur de répétitions automatique. Il n’y a alors plus qu’à se laisser guider. Le seul truc qui manque, c’est un profil qui permettrait de combiner plusieurs exercices en une seule séance de HIIT.
En natation, les résultats sont mitigés. La base, le comptage du nombre de longueurs fonctionne bien. Mais le nombre de mouvements de bras est loin du compte. Le côté positif, c’est que le suivi de la séance est correct, mais on ne peut pas faire d’analyse fine au niveau technique. L’écran tactile est verrouillé automatiquement, pour éviter que ce soit la foire. L’application Swim.com apporte quand même des fonctionnalités supplémentaires intéressantes :
L’application Samsung Health manque quand même de fonctionnalités. Dans l’analyse d’une séance, on peut visualiser de nombreuses données :
Largement de quoi ravir le sportif occasionnel qui souhaite avoir des indications sur l’intensité de ses séances de sport. Mais ça manque de profondeur et de suivi long terme. Et comme il n’y a pas de possibilité d’export… Il faut synchroniser son compte Samsung Health avec RunKeeper pour pouvoir le faire (et encore, ça ne fonctionne que sous Android, pas iPhone).
J’ai observé un comportement bizarre des traces GPS. Sur ma première sortie, en trail, c’était catastrophique. Quand je dis catastrophique, je vais être clair : la pire précision GPS que j’ai jamais vu dans un de mes tests de montre ou bracelet GPS.
Ci-dessous, sur la droite, la trace d’une Suunto, fidèle à mon parcours. Sur la gauche, la trace de la Gear Sport. Le départ et l’arrivée ne sont pas colocalisés et ne correspondent à rien, la trace traverse allégrement les falaises et il manque 3km à la distance totale. Un fiasco.
Précision GPS Gear SportLes 4 premières sorties de course à pied, toutes réalisées dans le même coin pendant les vacances, ont toutes donné des résultats catastrophiques similaires.
Et tout est rentré dans l’ordre, comme par miracle, dès que je suis rentré chez moi, en région parisienne : la trace est correcte, 6,6km mesurés contre 6,8 avec la Spartan Baro. Une précision GPS largement acceptable compte-tenu de l’environnement et des immeubles en plein cœur de Paris.
Meilleure précision GPS Gear SportSur une autre sortie, j’ai fait un test que je fais maintenant systématiquement dans mes tests de montre GPS : faire plusieurs boucles dans un par cet vérifier si les traces se superposent bien les unes aux autres. Malheureusement, ce n’est pas trop le cas.
Précision GPS 3 bouclesLe fait de ne pas pouvoir exporter les traces GPX de mes activités rend leur analyse moins fine que ce que j’ai l’habitude de produire sur les autres tests de montres GPS. Mais je crois qu’on peut conclure que la Gear Sport n’est pas au top en ce qui concerne la précision GPS.
Je me suis heurté au même problème pour l’analyse de la précision du capteur cardio optique. Je ne pourrai me baser que sur quelques éléments (FC moyenne, FC min, FC max, allure du graphique) sans pouvoir comparer précisément les courbes de fréquence cardiaque obtenues par le capteur cardio optique de la Gear Sport et une ceinture cardio.
Je vais quand même donner 2 illustrations. Sur la première, on voit une courbe qui oscille autour de 172bpm avec une FCmoy de 166 et FCmax de 186. Les données de Movescount (Spartan Baro avec ceinture cardio) racontent une tout autre histoire, avec une FCmax à 164bpm.
Cardio optique Gear SportSur une autre séance, durant laquelle j’ai fait des intervalles 60s/60s sur un home trainer, j’ai été surpris de voir le résultat sur Samsung Health. Durant la séance, l’indication de la fréquence cardiaque à l’écran avait l’air pas trop mauvaise. Je voyais bien une différence entre le début et la fin d’un intervalle de 60s. Mais alors quelle surprise lorsque j’ai vu la courbe de FC dans l’application. Elle est tellement lissée qu’on ne voit absolument plus les variations.
Gear Sport cardio intervallesEn fait, c’est sur la fréquence cardiaque au repos que la Gear Sport est la plus précise. Les données qu’elle remonte n’ont en général qu’un écart de 1bpm par rapport à ce que donne Garmin Connect.
Tout comme sur le Gear Fit 2 que j’ai déjà testé, les données de dénivelé sont complètement farfelues. Et quand je dis farfelues, ça va largement au-delà de l’imprécision de l’altimètre GPS par rapport à un altimètre barométrique. Petit exemple : vous avez déjà fait 2km de dénivelé sur 9km ?
Précision altimètre Gear SportJe ne sais pas d’où ça peut venir, parce qu’on peut étalonner l’altimètre barométrique et qu’il donne des mesures d’altitude en un point qui sont bonnes. Mais le calcul du dénivelé est systématiquement farfelu : avant-hier j’ai encore fait 700m de d+ le long de la Seine…
our faire un point sur votre niveau d’activité, c’est assez simple mais complet. Utilisez la molette pour faire défiler les widgets jusqu’à celui qui vous intéresse. On visualise alors à l’écran la valeur en direct, ainsi que l’objectif fixé et les badges obtenus ces 7 derniers jours à chaque fois que l’objectif a été atteint. Si on tape sur l’écran, on accède alors aux données des 7 derniers jours ainsi que la moyenne sur 7 jours.
On a plusieurs widgets à disposition pour suivre son activité quotidienne. La Gear Sport mesure tout un tas de données en continu, 24h/24 :
Toutes ces données sont transférées vers l’appli Samsung Health et donnent une bonne idée de si vous avez un style de vie sain ou pas.
Si vous voulez aller plus loin (et que vous êtes prêt à y passer du temps), vous pouvez même suivre les calories que vous mangez, votre hydratation et vos prises de caféine, chacun avec un widget spécifique.
Là où elle m’a impressionné, c’est sur le suivi du sommeil. C’est la première montre que je teste qui détecte correctement les siestes ! Le coucher et le réveil, ne posent généralement pas de problème aux trackers d’activité. Mais détecter le début et la fin d’une sieste, sans se tromper à chaque fois qu’on est juste affalé sur le canapé devant la télé, ça, c’est fort. Chaque matin, 1h après votre réveil, une notification vous donne le résumé de votre nuit.
Là encore, on a un joli widget qui donne une image de ce qu’a été notre journée, avec des segments de différente couleur (et la durée correspondante) selon l’activité du moment.
La Gear Sport fait aussi de la reconnaissance automatique d’activité. Il n’y a rien à faire sur la montre, elle gère ses capteurs et enregistre des activités comme la marche à pied, la course à pied, le vélo ou autre. Avec plus ou moins de réussite. Un jour, je ne sais pas quand ni comment, elle m’a détecté 3 séances de 30 minutes de vélo sans que je n’aie eu à touchr un guidon. Bref, c’est pas super fiable.
La Gear Sport reçoit bien sûr les smart notifications lorsqu’elle est connectée en Bluetooth à un smartphone. Ce n’est pas instantané, il faut souvent attendre quelques secondes. Si vous avez raté la (ou les) vibration(s), un petit point orange sur la gauche du cadran indique que vous avez des notifications non lues.
Une vibration vous alerte lorsque la montre est déconnectée du Bluetooth du smartphone. Ca, j’aime. Je ne comprends même pas que tous les fabricants ne fassent pas ça sur leur montre. Là au moins, on est prévenu et on ne réalise pas en fin de journée « ah mais mince elle s’était déconnectée, c’est pour ça que j’ai reçu aucune notification aujourd’hui ».
Pour la lecture d’un message, on peut faire défiler l’écran. Mais à ma grande surprise, il y a une limite. Je n’ai pas compter le nombre de mots max qu’on peut lire, mais si vous recevez un très long message, vous devrez switcher sur votre téléphone pour lire la fin.
Elle embarque une solution de paiement sans contact. Ou plutôt la possibilité de le faire. Car en France, Samsung Pay ne fonctionnera pas plus que Fitbit Pay (aucune banque partenaire) et Garmin Pay (seule banque partenaire : Caisse d’Epargne d’Ile de France).
Il existe aussi de beaux widgets pour afficher la météo, les événements de votre calendrier ou le contrôle du lecteur de musique de votre smartphone.
Le transfert de musique, c’est vraiment pas simple. Je ne sais pas ce qu’il y aurait eu de compliqué à faire ça par câble USB, toujours est-il que ce n’est pas la solution retenue par Samsung.
Dans un premier temps, il faut connecter votre ordinateur et votre Gear Sport au même réseau Wifi. Ben ouais, parce qu’on ne peut pas transférer la musique par câble USB, mais il faut quand même passer par un ordi, on ne peut pas le faire depuis son smartphone. Pour se faire, il faudra taper le code du Wifi sur l’écran de la Gear Sport (hé oui), sur un clavier comme celui des premiers téléphones portables, du temps où vous tapiez des textos en appuyant 3 fois sur « 9 » pour taper « i ».
Ensuite, on lance l’appli Musique sur la montre, qui nous donne l’adresse à taper dans un navigateur internet sur l’ordinateur (du type http://192.168.0.xx:3000). Après avoir confirmé l’appairage sur la montre, l’outil de gestion des morceaux apparait enfin à l’écran. Le plus dur est fait. A partir de là, on choisit quels morceaux ajouter ou supprimer. Pas besoin de créer une playlist pour le transfert, on peut choisir les morceaux un par un dans l’explorateur de fichiers. Bon, il faut quand même se dépêcher, parce que la connexion avec la montre se coupera dès qu’elle passera en veille. Là, y a de quoi s’arracher les cheveux, parce qu’il faut tout refaire : connexion au Wifi, appairage, sélection des morceaux…
La suite, c’est vraiment du bonheur. La jaquette de l’album est même affichée à l’écran de la Gear Sport !!! J’aurais aimé pouvoir utiliser la molette, soit pour régler le volume, soit pour changer de musique. Mais non, tourner la molette fait défiler les widgets. Du coup, il faut utiliser l’écran tactile pour avancer ou reculer d’une chanson et régler le son. Petit détail, il manque un mode lecture aléatoire.
La fonction de commande vocale S Voice est encore loin d’être parfaite. On peut configurer un raccourci pour y accéder facilement (double pression sur le bouton du bas). Mais elle n’est pas loin d’être inutile. J’aurais aimé pouvoir dire « course à pied » pour lancer une activité de course à pied. Au lieu de ça, S Voice va lancer une recherche de « course à pied » sur Internet. En fait il faut dire « commencer un exercice ». Mais là, ça lance une activité sans qu’on sache si c’est du vélo ou de la course à pied (et sans GPS fix, au passage). Et si on dit « commencer un exercice de course à pied », ben elle ne comprend pas. « Spotify » ne lance pas l’application Spotify, « sommeil » n’affiche pas le widget Sommeil, « météo » n’affiche pas le widget météo, etc…
Un appui long sur le bouton du haut lance Samsung Pay (paiement sans contact)… uniquement si vous utilisez un smartphone Android. Sur iPhone, ce n’est pas encore compatible. Il y a quelques autres restrictions : pas de possibilité de répondre à une notification par un message pré-enregistré, ni de filtrer les notifications qu’on souhaite ne pas recevoir sur la montre.
Avec le store de Samsung, on va bien au-delà de ce que peut offrir Garmin Connect IQ ou la galerie d’app de la Fitbit Ionic. C’est une vraie smartwatch quoi, pas une montre de sport connectée. Mais ça reste en-dessous de l’App Store de l’Apple Watch.
Avec un OS propre à Samsung (Tizen), la compatibilité est sensé se faire sans problème avec les smartphones Android et iOS. Mais j’ai découvert que l’application Gear S pour iOS (c’est mon cas) introduit des restrictions. Les applications Under Armor sont bien téléchargeables sur la montre (Endomondo, MyFitnessPal, MapMyRun), mais d’autres sont absentes (comme Track qu’un lecteur m’a conseillé de tester). Par ailleurs, la synchronisation automatique du compte Samsung Health avec Strava et RunKeeper n’est pas disponible sur iPhone. C’est dommage car c’est justement via RunKeeper que j’aurais pu exporter les activités sportives sous forme GPX pour les analyser un peu plus précisément (précision GPS et cardio).
L’appli phare est quand même là : Spotify ! Pour préparer tout ça, il suffit d’un réseau Wifi, de chercher vos playlists. On peut soit écouter Spotify en direct (connexion WiFi requise en permanence), soit télécharger les playlists pour les écouter offline (sans connexion). On passe facilement d’une chanson à l’autre avec la couronne rotative, mais c’est pas évident de contrôler le volume sonore (vaut mieux le faire depuis les écouteurs).
Après, il y a les applis gadget, comme la télécommande pour présentation PowerPoint. J’ai testé, c’est marrant. On connecte montre et ordi via Bluetooth, on lance la présentation sur l’ordinateur, et il ne reste plus qu’à utiliser la couronne de la Gear Sport pour faire défiler les slides. Et avec l’écran tactile, on peut contrôler le pointeur de la souris. Tadaaaaa !
J’ai aussi testé YouTube sur la Gear Sport (ben oui, rien que ça). Il faut télécharger l’application Xenozu et connecter la montre à un réseau WiFi. Bon, taper « montre cardio GPS » (ma chaine YouTube préférée ;o) sur l’écran, ça a bien dû me prendre 2-3 minutes et une dizaines d’essais. Franchement, c’est galère. On se rend compte qu’un micro qui permettrait de la faire en vocal, ça serait vraiment plus efficace. Mais ça fonctionne ! J’ai choisi la vidéo du test de la Forerunner 935 et là… déception. En fait, quand on clique dessus, ça lance la vidéo sur le smartphone :o( En gros, c’est une appli qui sert à rien, autant utiliser son smartphone.
Ensuite, j’ai essayé Google Map, dans l’idée de voir si l’on pouvait retrouver sur la Gear Sport quelques fonctionnalités de la Fenix 5X. Pas forcément en continu, mais est-il possible, si l’on est perdu, de se servir de la cartographie pour retrouver son chemin. Réponse : oui et non. On peut visualiser la carte de Google Map, la vue satellite aussi. Mais il faut quand même être patient, ça prend du temps à charger. Notre position est bien indiquée, mais il n’y a pas d’itinéraire enregistré, c’est une application indépendante de l’application de course à pied ou de vélo. Après, la navigation n’est quand même pas très commode. Il faut faire glisser 2 doigts sur l’écran pour déplacer la carte. Autant dire qu’on n’y voit plus rien. On peut zoomer, dézoomer et même calculer un itinéraire en rentrant une adresse de départ et une adresse d’arrivée (prévoyez quand même un quart d’heure le temps d’écrire tout ça sur l’écran tactile :o) Et comme pour que ça fonctionne, il faut que la montre soit connectée à votre téléphone ou un réseau Wifi, ben autant utiliser Google Map sur votre téléphone.
La Gear Sport est la première montre connectée étanche de Samsung, mais n’a pas encore le niveau d’une vraie montre multisports. C’est néanmoins actuellement la meilleure montre connectée pour le sport de Samsung. Son prix la place entre l’Apple Watch 3 (meilleur App Store) et la Vivoactive 3 (meilleure en sport), à peu près au niveau de l’Ionic.
C’est une montre pour geek sportif. J’avoue avoir été un peu déçu durant ce test. Elle est super agréable à utiliser dans la vie de tous les jours. Mais une accumulation de petits détails (le bracelet, la précision de l’allure instantanée, l’intégration avec Strava, pas de ceinture cardio) fait que cette montre ne correspond pas à mon profil d’utilisateur.
Même sur le plan smartwatch, le magasin d’applications est un peu décevant. OK, il y a plein de watchfaces et elles rendent super bien sur l’écran. Il y a aussi une tonne d’applications gadget. Mais bon, en testant une smartwatch, j’espérais plus qu’un bel écran et des smart notifications. Au final, la seule qui apporte un gros plus, c’est Spotify.
La Gear Sport est donc une montre connectée stylée pour les personnes qui font un peu de sport (un peu de plusieurs sports), niveau loisir, sans chercher vraiment à analyser les données pour progresser mais juste pour s’amuser. L’ergonomie est agréable et visuellement attractive. Et bien sûr, si vous aimez faire du sport avec Spotify, alors c’est absolument la montre connectée de sport qu’il vous faut.
J’espère que vous avez trouvé cet article utile. Je suis un sportif comme vous qui cherche à avoir le plus de détails possibles avant d’acheter un nouveau matériel de sport. Je passe généralement plusieurs heures pour faire ces tests, c’est pas mal de boulot.
Si vous êtes intéressé par l’achat d’une Gear Sport et que vous passez par un des liens ci-dessous, je toucherai une commission sur votre commande, ce qui contribuera à l’avenir de ce blog (et je vous en remercie).
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Galileo et montre GPS solaire : arrêtez de rêver
Le CES 2018 étant terminé, on a une bonne vision des nouveautés qui arriveront durant le premier semestre 2018 (à part la Polar V830, qui reste un secret bien gardé). Et il y a de quoi être un peu déçu.
Pour une fois, on n’a pas vu grand-chose de très alléchant/innovant de la part des grands groupes du marché. La seule nouveauté, c’est les programmes d’entrainements cardio auto-évolutifs de la Suunto 3 Fitness. Pour le reste, il s’agit au mieux de nouvelles combinaisons de choses qui existaient déjà ailleurs. Exemple de la Forerunner 645 : un design de Vivoactive 3, les fonctionnalités sportives de la Forerunner 630, le paiement sans contact de la Vivoactive 3 et un lecteur de musique (qu’on connait déjà depuis 3 ans avec les TomTom).
Alors bien sûr, on nous annonce quelques techno en cours de développement, comme la mesure du taux de glucose par Apple et la détection des apnées du sommeil par Fitbit. Et puis il y a l’arrivée toute proche de Galileo et la recherche insatiable de plus d’autonomie.
Pour beaucoup de gens, l’entrée en service opérationnel de la constellation Galileo marque le départ d’une nouvelle ère de montres GPS/Galileo plus précises.
Premièrement parce que c’est un service européen (donc en partie français) et qu’on est quand même un peu chauvins. On se gargarise d’arriver à faire en 2020 un système plus précis que le GPS américain… qui date de 1973.
Deuxièmement, parce que Galileo promet des performances améliorées. La précision attendue dans le géopositionnement est de moins de 1m. Pour rappel, l’étude (sérieuse) la plus récente que j’ai trouvée sur le système GPS date de 2014. L’erreur mesurée est comprise entre 0 et 3,35m dans 95% des cas. Donc une précision de 1m serait une grosse amélioration de précision, il faut le reconnaitre
Pour commencer, si les premiers services Galileo sont opérationnels depuis le 15 décembre 2016 avec 18 satellites, ils n’atteindront leur pleine capacité que vers 2020, quand il y aura en orbite 30 satellites (dont 6 de rechange).
Cependant, ce n’est pas un problème de puce GPS. Par exemple, la Mediatek MT3333 de la Fenix 3 était déjà compatible avec Galileo. Donc on pourrait tout à fait, par une mise à jour logicielle, rendre la Fenix 3 compatible avec la nouvelle constellation Galileo.
Garmin a donné quelques éléments complémentaires sur l’intérêt qu’ils portent à Galileo dans leur forum support Garmin a tout de même fait un premier pas, en sortant 2 GPS de randonnée (Foretrex 601 et Foretrex 701) compatibles Galileo.
Mais bon, n’oubliez pas qu’avant 2020, la précision de Galileo ne sera pas au top. Et après, elle ne sera pas au top pour votre montre GPS/Galileo.
Ben oui, il faut savoir que Galileo va fournir 2 services de géopositionnement pour le public (plus 1 service gouvernemental et 1 service de recherche et secours). Mais vous et moi, avec nos montres GPS/Galileo, n’aurons accès qu’au service gratuit (celui qui correspond à l’utilisation civile du GPS) et pas au service payant à haute précision.
Ensuite, ce n’est pas si facile que ça à intégrer. Comme chaque système communique sur une fréquence différente, ça crée des différences dans les temps de propagation des signaux dans les différentes couche de l’atmosphère. Du coup, il faut faire une correction en post-processing pour arriver à bien exploiter la double compatibilité. Et ça, ce n’est pas si facile que ça.
Et en plus (décidément, ça commence à faire beaucoup), suivre plus de satellites et faire du post processing, ben ça consomme plus d’énergie. Donc ça diminue l’autonomie. Or, en ce moment, l’autonomie est une caractéristique critique sur laquelle tout le monde porte son attention.
Et en tout cas, ce qui est certain, c’est que le support Galileo ne sera jamais installé par une mise à jour logicielle sur les montres GPS Garmin existantes. Même la Fenix 5. Même si vous l’avez payée 700€. Question de marketing, Garmin préférera en profiter pour vendre une nouvelle montre…
Que ça soit pour un ultra ou tout simplement pour recharger sa montre GPS moins souvent, on veut toujours plus d’autonomie. Bon, en même temps, on veut quand même un grand écran couleur et une super précision.
Mais pourquoi est-ce qu’aucun fabricant n’a pensé à faire une montre GPS solaire qui se rechargerait tout le temps, toute seule.
J’avais bien une idée de la réponse : les puces GPS consomment trop pour être rechargées par un si petit panneau solaire. Quant on sait que l’activation du GPS fait passer l’autonomie d’une Fenix 5 de 2 semaines à 24h, on se rend bien compte qu’une puce GPS, ça consomme beaucoup.
Le CES 2018 m’a donné les chiffres qui me manquaient pour étayer ma thèse. En effet, Casio a annoncé la sortie prochaine d’une montre avec navigation GPS, alti baro et solaire : la GPR-B1000. Ben voilà ! Le top pour l’outdoor, non ?
Pour commencer, notons bien qu’elle est équipée d’un écran noir et banc qui parait assez petit. Donc qui consomme relativement peu d’énergie.
Après une recharge complète, si la montre est maintenue au soleil, l’autonomie de la GPR-B1000 est annoncée à 33h. OK, c’est environ 30% de mieux que les 24h de la Fenix 5.
Pour 1h de fonctionnement GPS, il faut 4h de recharge sous une luminosité de 50 000 lux (une journée ensoleillée d’été, c’est 130 000 lux ; si le ciel est couvert, on tombe en-dessous de 25 000 lux).
Cette fois, vous voyez bien que cette technologie apporte un surplus d’autonomie mais n’est pas viable et n’est pas prête de rendre pas votre montre GPS autonome en énergie.
Et pour info, je vous donne le prix de cette nouvelle montre GPS Android Wear : 800$.
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Top 10 des montres GPS running 2018
Je reprends cette année une série d’articles qui avaient été très appréciés l’année dernière. Voici donc mon top 10 des montres GPS running 2018.
La course à pied, c’est certainement le sport le plus pratiqué avec une montre GPS. Mais c’est aussi le segment du marché sur lequel il y a le plus de choix. Ce n’est donc pas toujours facile de faire un choix. Et je ne suis pas sûr que vous ayez lu l’intégralité des 12 tests de montre GPS publiés l’an dernier (+2 bracelets connectés). D’autant que Garmin a un peu brouillé sa gamme de montre GPS running avec une Forerunner 935 qui a les mêmes fonctionnalités que la Fenix 5 et une Forerunner 645 qui possède un profil natation.
Pour ce top des montres GPS running 2018, j’ai peaufiné ma méthodologie de comparaison. Du poids à l’autonomie en passant par la charge d’entrainement, c’est pas moins de 60 critères que j’ai pris en compte pour comparer 40 montres GPS différentes.
Si vous n’arrivez malgré tout pas à vous décider, laissez un commentaire en bas de cet article et je ferai de mon possible pour vous orienterJ’ai donc comparé 40 montres GPS différentes, sorties depuis 2014. Pourquoi remonter aussi loin pour chercher les meilleures montres GPS running 2018 ? Premièrement parce que quelques montres vieillissantes restent malgré tout compétitives. Mais surtout parce que si l’on prend en compte le budget (un critère qui compte quand même au moment de faire une recherche), alors on peut trouver un meilleur rapport fonctionnalités/prix sur les anciens modèles dont le prix a baissé. Le prix, c’est donc un premier critère de comparaison. Ensuite, j’ai regroupé les autres critères dans 3 catégories :
Fonctionnalités : ça va de soi, toutes les fonctionnalités de la montre (pas exclusivement running) Connectivité : transfert de données sans fil, smart notifications, live tracking, lecteur de musique, paiement sans contact, etc
Running : une sélection de critères parmi ceux-ci-dessus que j’ai estimé être important pour la course à pied (exemples : poids, autonomie, footpod, puissance, récupération, calendrier d’entrainement, partenaire virtuel, VO2max, etc)
Voici la dernière-née de chez Garmin (sortie prévue fin mars), qui détrône la Forerunner 630 à la place de montre GPS running haut de gamme. On retrouve donc toutes les fonctionnalités avancées pour la course à pied (les 6 advanced running dynamics, la programmation d’entrainements, la détection du seuil lactique, etc), à quoi Garmin a ajouté le statut d’entrainement qu’on a découvert sur la Fenix 5.
Mais la principale nouveauté, c’est l’ajout d’un altimètre barométrique ! Ca permet non seulement d’améliorer la précision des calculs de dénivelé mais aussi de profiter de l’application de puissance en course à pied Garmin running power (à télécharger sur Connect IQ et à utiliser avec une ceinture HRM-Run, HRM-Tri ou le Running dynamics pod).
Ensuite, on retrouve le paiement sans contact Garmin Pay (attention, disponible en France qu’avec la Caisse d’Epargne Ile de France) et un mode natation qui fait de la Forerunner 645 plus complète. Notez qu’il y a 2 versions : avec ou sans lecteur de musique intégré.
Si on ne considère que les montres GPS disponibles, alors c’est une montre GPS orientée triathlon qui vient prendre la deuxième place sur le podium du running. Dans mon test de la Forerunner 935, je l’avais d’ailleurs qualifiée de « nouvelle reine du trail ».
Et pour cause, elle concentre toutes les fonctionnalités running développées par Garmin, un alti baro et 24h d’autonomie. On a donc tous les outils d’entrainement (statut d’entrainement, programmation d’entrainement, récupération) avec les outils techniques (longueur de foulée, cadence, oscillation verticale, temps de contact au sol, équilibre gauche/droite, ratio hauteur/longueur de foulée, puissance).
Une option sérieuse pour développer ses performances, sur route comme en trail Voilà une montre GPS très spécifique : c’est la seule à disposer de suffisamment de mémoire pour embarquer la cartographie détaillée de toute l’Europe. Alors ce n’est pas forcément une montre que je recommande souvent pour la course à pied mais vu la quantité de fonctionnalités qu’elle regroupe, elle marque forcément beaucoup de points.
Sur cette option très haut de gamme, on trouve aussi une vitre saphir inrayable et le Wifi (qui n’est pas de série sur toutes les Fenix 5).
Pour le reste, c’est la même chose que la Forerunner 935. En faisant rentrer le budget dans l’équation, on optient 7 autres montres avec un score de rentabilité supérieur à 9/10.
On trouve à la première place du meilleur rapport fonctionnalités/prix des montres GPS running 2018 la très appréciée Forerunner 235. Elle possède des outils d’entrainement essentiels sans surcharge de statistiques : VO2max, récupération, programmation d’entrainements, partenaire virtuel. Parfaitement adaptée pour de nombreux runners donc. Son seul point faible : pas de calcul du dénivelé en direct.
D’autant qu’à côté de ça, la plateforme de téléchargement Connect IQ lui offre de nombreuses possibilités d’amélioration (jetez un coup d’œil à ma sélection des meilleures applications Connect IQ). C’est aussi un tracker d’activité complet, de jour (nombre de pas, calories brûlées, etc) et de nuit (suivi du sommeil).
Je lui avais décerné l’appellation « ma préférée » l’an dernier, pour 2018, ce sera « le meilleur rapport fonctionnalités/prix ».
C’est l’entrée de gamme chez Garmin. Mais chez Garmin, même en entrée de gamme, on trouve quand même un bon paquet de réglages et fonctionnalités. Du coup, avec une petite baisse de prix depuis sa sortie, on la retrouve ici.
Petite (qui conviendra donc très bien aux femmes), elle offre les alertes par vibration, la programmation de séances de fractionné, le VO2max, la récupération et le partenaire virtuel. Pas mal pour de l’entrée de gamme, hein ?
Et à côté de ces fonctions dédiées à la course à pied, elle suit l’activité quotidienne 24h/24 et possède des fonctions connectées comme les smart notifications, le live tracking et le contrôle du lecteur de musique du smartphone.
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Top 6 montres GPS triathlon 2018
Entre les différentes Suunto Spartan, les 3 versions de Fenix 5 et la Forerunner 935, on peut dire que l’offre de montres GPS triathlon a été complètement revue. Il apparait donc nécessaire de faire une grosse mise à jour de ma sélection des meilleures montres GPS triathlon en 2018.
Le triathlon est un segment très exigeant pour les montres cardio GPS, car elles doivent gérer les 3 activités de l’épreuve et les transitions pour passer d’une activité à l’autre. Ensuite, comme elles s’adressent à des athlètes généralement avancés, il faut qu’elles mesurent des métriques spécifiques dans chaque sport, afin de pouvoir améliorer leurs performances.
Pour ce top des montres GPS traithlon 2018, j’ai peaufiné ma méthodologie de comparaison. Du poids à l’autonomie en passant par la charge d’entrainement, c’est pas moins de 60 critères que j’ai pris en compte pour comparer 16 montres GPS différentes.
Si vous n’arrivez malgré tout pas à vous décider, laissez un commentaire en bas de cet article et je ferai de mon possible pour vous orienter.
J’ai donc comparé 16 montres GPS différentes, sorties depuis 2014. Pourquoi remonter aussi loin pour chercher les meilleures montres GPS triathlon 2018 ? Premièrement parce que quelques montres vieillissantes restent malgré tout compétitives (qui oserait dire que la Forerunner 920XT est hors-jeu ?). Mais surtout parce que si l’on prend en compte le budget (un critère qui compte quand même au moment de faire une recherche), alors on peut trouver un meilleur rapport fonctionnalités/prix sur les anciens modèles dont le prix a baissé.
Connectivité : transfert de données sans fil, smart notifications, live tracking, lecteur de musique, paiement sans contact, etc Triathlon : une sélection de critères parmi ceux-ci-dessus que j’ai estimé être important pour le triathlon (exemples : poids, épaisseur, étanchéité, accessoires, puissance, récupération, calendrier d’entrainement, partenaire virtuel, VO2max, etc)
J’imagine que personne se sera surpris de cette place de meilleure montre GPS triathlon 2018 pour cette Forerunner 935. Mais c’est quand même une montre triathlon particulière, puisqu’elle regroupe toutes les fonctionnalités de la Fenix 5, une montre GPS outdoor. C’est-à-dire que vous pourrez compter sur le suivi d’itinéraire (y compris suivant le profil d’altitude), les alertes orage, etc.
La seule foncionnalité qui lui manque nativement, c’est la puissance en course à pied. Mais des applications de Connect IQ peuvent y pallier : soit l’appli Stryd, soit l’une des 4 applications Garmin running power. En 2018, on ne trouve pas de concurrente avec plus de fonctionnalités (segments Strava, statut d’entrainement, seuil lactique, niveau de stress, advanced running dynamics) ou compatible avec autant de capteurs (tout simplement toutes les capteurs ANT+ et Bluetooth).
La Fenix 5S se place devant la Fenix 5 de peu. Techniquement, elles possèdent exactement les mêmes fonctionnalités. La différence provient uniquement du hardware : un boitier de 42mm de diamètre (contre 47), un écran de 28mm (contre 30,5) et surtout 18g de moins sur la balance (67 contre 85).
Sinon, vous pouvez reprendre toute la liste des fonctionnalités de la Forerunner 935. Le choix se fera donc sur le design, particulièrement si vous recherchez une montre qui ne fasse pas trop montre de sport pour la porter tous les jours. Ce sera également la préférée des petits poignets (de femme ou d’homme), puisqu’elle est même plus petite que la Forerunner 935.
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Rumeur : une montre GPS Wahoo Elemnt ? Ceci est une révolution !
Et si Wahoo Fitness, fort de la reconnaissance acquise avec ses compteurs GPS pour vélo, entrait sur le marché des montres GPS ?
Voilà peut-être de quoi dynamiter un marché devenu très concurrentiel et très agité. C’est vrai, il n’y a qu’à voir à quelle vitesse les montres GPS sont mises en promo par les marques :
Bref, il y en a maintenant tellement que j’ai regroupé tous les bons plans sur cette page. En tout cas, une photo très particulière peut nous laisser penser que le paysage que l’on connait (Garmin, Polar, Suunto et TomTom) pourrait évoluer dans les mois qui viennent.
Bon, après vous avoir mis l’eau à la bouche, je vais devoir admettre qu’on n’en sait pas beaucoup sur cette possible montre GPS Wahoo Elemnt Rival.
Tout part, comme souvent lorsqu’il s’agit de fuites, d’une étude des FCC fillings, sortie il y a déjà quelques mois sur Reddit. Une partie des documents sont même disponibles depuis le 22 novembre 2017 (mais mais, j’avais pas de Wifi depuis 3 mois ou quoi ???).
Si vous ne savez pas que qu’est un FCC filling, c’est un passage obligatoire pour tout équipement électronique avec une connexion Bluetooth. La marque dépose un dossier et l’appareil est testé pour voir s’il répond bien à la norme dans divers environnements. Une montre cardio GPS. Probablement cardio optique, ce qui serait une nouveauté pour Wahoo. Développé en interne ou un capteur tiers intégré ?
Enfin, la date d’embargo de certains documents : le 22 mai 2018. On peut donc penser que la montre sortira courant mai. A quelle occasion exactement ?
Dans le monde du vélo, Wahoo Fitness a acquis une réputation certaine, en fournissant des compteurs GPS bien dotés en fonctionnalités tout en restant simples d’utilisation. Mais Wahoo Fitness, c’est aussi la série de ceintures cardio Tickr, dont la TickrX mesure des running dynamics à la façon de Garmin.
Avec une nouvelle montre bien dotée en fonctionnalités, Wahoo viendrait encore exacerber la concurrence sur le marché des montres GPS. Et ça, pour le consommateur, ça veut souvent dire baisse des prix.
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Fuite : les premières images de la Fitbit Versa
On pourrait croire à une montre des années 2000, mais non, il s’agit bien de la fuite des premières images d’une montre connectée qui devrait sortir en… 2018 !
Plusieurs images de la Fitbit Versa ont fuité et donne une idée de ce à quoi ressemblera la prochaine montre connectée de Fitbit. Même si ce qu’elles dévoilent en les étudiant est assez limité, puisqu’elles présentent presques toutes la même watchface.
La Fitbit Blaze avait un placement un peu à cheval entre ce que Fitbit savait très bien faire à l’époque de sa sortie (les bracelets tracker d’activité) et ce vers quoi Fitbit voulait aller (les montres connectées pour le sport). La Blaze était donc la combinaison de :
Le prix sera certainement en-dessous de celui de l’Ionic, l’idée de Fitbit étant de faire de cette Versa une montre connectée grand public. En gros, d’en vendre plus qu’ils n’ont vendu d’Ionic. Le positionnement de la Versa sera donc probablement plus sur les fonctions connectées et de fitness que sur les fonctions plus sportives de l’Ionic. On peut penser qu’il n’y aura pas de mode natation et moins de fonctionnalités sur le mode course à pied.
On retrouve l’écran rectangulaire de l’Ionic, mais cette fois intégré dans un design plus arrondi, cherchant à se rendre plus attractif pour la clientèle féminine. En fait, la forme générale n’est pas sans rappeler les montres connectées Pebble, que Fitbit a racheté l’année dernière.
Toujours côté design, on remarque 4 couleurs de boitiers (noir, argent, gris et rose), accessoirisables avec un grand nombre de bracelets aux couleurs et textures variées (avec un système de remplacement rapide sans outils).
L’interface reste la même, avec 3 boutons et 1 écran tactile. On peut penser que l’OS et la galerie d’applications seront les mêmes que ceux de l’Ionic. On devrait donc retrouver Fitbit Coach et Fitbit Pay. Mais on peut se poser la question de la présence ou non du lecteur de musique intégré. Ca dépendra du niveau de prix que Fitbit souhaite atteindre.
Avec les photos, les fuites confirment que la montre sera étanche (ce n’est jamais que le 3e produit Fitbit qui possède cette caractéristique, après le Flex 2 et l’Ionic).
La différence majeure avec l’Ionic en termes de fonctionnalités pour le sport sera due à l’absence de puce GPS. Le suivi fonctionnera comme sur le Charge 2, soit par GPS connecté (celui du smartphone) soit par un accéléromètre interne. L’avantage de l’absence de GPS, c’est de conserver une bonne autonomie et de diminuer le prix.
Par contre, le capteur cardio optique devrait permettre la mesure du taux d’oxygène (SpO2) et donc la détection de l’apnée du sommeil dès que Fitbit aura validé cette nouvelle fonctionnalité de son capteur.
Blaze en 2016, Ionic en 2017, il parait donc plausible de voir débarquer la Versa en 2018. Mais quand ? Fitbit n’a pas profité de la scène offerte par le semi-marathon de Paris le week-end dernier : un événement pourtant sponsorisé par la marque et qui rassemble 47 000 coureurs.
Quant au prix ? Il faudra viser en-dessous de 200€ car on trouve déjà de très bonnes montres GPS vers 200-250€. Et si la Versa en est dépourvu, il faudra trouver un bon argument pour faire passer la pilule.
itbit poursuit sa mutation. Après avoir inondé le marché de bracelets trackers d’activité, la marque essaie de suivre le marché, qui s’oriente maintenant vers des wearables qui offrent plus de fonctionnalités et un design soigné. Le temps du bracelet noir compteur de pas est révolu ! Les gens veulent maintenant plus de statistiques et plus de connectivité (ce qui nécessite d‘avoir un écran à la hauteur).
Sur ce dernier point, on ne peut pas dire que la Versa va venir rivaliser l’Apple Watch. Et on aura certainement des avis partagés, avec des gens qui aiment bien ce design et d’autres qui trouvent ça rétro voire carrément moche.
Au niveau du positionnement, l’Ionic est probablement la montre la plus évoluée en termes de fonctionnalités sportives que produira Fitbit. Il ne faut pas s’attendre à une montre cardio GPS qui viendrait rivaliser avec la Fenix 5. Ce n’est clairement pas le créneau visé par Fitbit. Par contre, Fitbit pourrait renouveler sa gamme de bracelets et montres connectées pour cibler un segment plus fitness. C’est-à-dire des gens actifs sans être de grands sportifs, soucieux de leur santé, d’où le développement de la détection de l’apnée du sommeil et des fonctions de coaching sur de petites séances de préparation physique générale qui peuvent être faites à domicile.
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Comment créer/importer et suivre un itinéraire avec une Garmin
Qui dit montre GPS haut de gamme ou montre GPS outdoor, dit suivi d’itinéraire. On parle aussi souvent de suivre un itinéraire GPX (GPS exchange protocol), dont le trigramme gpx est l’extension des fichiers en question. C’est une fonctionnalité qui fait souvent la différence quand on recherche une montre GPS. Et je dois dire que c’est une fonctionnalité que j’apprécie. Mais aussi parce que c’est une fonctionnalité qu’elles utilisent tellement rarement qu’elles n’ont jamais appris à le faire
Voici donc un tuto complet pour apprendre à importer/créer et suivre un itinéraire avec une montre GPS Garmin. Ce tuto est en principe suffisamment générique pour fonctionner quel que soit le modèle de montre. Si vous rencontrez une difficulté, expliquez-la dans les commentaires et on trouvera une solution.
A noter : dans l’écosystème Garmin, ce qu’on appelle familièrement un « itinéraire » est appelé « parcours ». J’ai tendance à pas trop me prendre la tête et je me dis que vous comprendrez de quoi je parle quel que soit le mot que j’utilise.
On trouve l’outil qui permet de tracer un parcours à partir du bandeau latéral de Garmin Connect, dans Entrainement, Parcours.
Garmin Connect parcoursA la première ouverture, il est possible que la carte soit centrée à un endroit que vous ne connaissez pas. Utilisez le champ de recherche en haut à gauche pour taper le lieu près duquel vous voulez tracer votre itinéraire. En parallèle, il va vous demander si vous êtes d’accord pour partager votre position, ce qui évitera de refaire cette manip’ la prochaine fois.
Garmin Connect carteUne fois que c’est fait, on a plusieurs outils à l’écran :
Une liste des parcours qui ont été créés dans la zone par d’autres utilisateurs de montres GPS Garmin 3 filtres : types de parcours (pour filtrer en fonction de l’activité), distance et gain d’altitude (si vous voulez cibler les activités de trail par exemple)
A partir de là, vous pouvez soit créer un parcours manuellement, soit utiliser un des parcours déjà créé (qui apparaissent sous forme de points bleus au travers de la carte).
Garmin Connect carte parcoursSi vous cliquez sur un point bleu, le tracé complet du parcours apparait sur la carte.
Parcours Fontenay FleurySi vous voulez créer un nouvel itinéraire vous-même, passez au paragraphe 2-. Si ça vous intéresse de savoir comment on importe un itinéraire déjà tout fait, lisez le prochain paragraphe Commencez par cliquer sur le point bleu pour afficher les détails du parcours. Ca permet de visualiser le parcours mais aussi de savoir quelle est sa longueur, son dénivelé, etc.
Parcours 10km allée royale 2Il suffit ensuite de cliquer sur Envoyer vers l’appareil. Une petite fenêtre blanche s’ouvre. Sélectionnez votre montre GPS dans la liste déroulante (ne vous trompez pas si vous avez plusieurs appareils enregistrés dans Garmin Connect) et cliquez sur Envoyer maintenant.
Itinéraire Fenix 5Attention, ce n’est pas fini ! Allez maintenant au paragraphe 3- (un vrai article dont vous êtes le héros, hein ?).
Si aucun des parcours de la base de données Garmin Connect ne vous convient, vous pouvez créer manuellement votre propre itinéraire. Cliquez simplement sur Créer un parcours.
Garmin Connect créer un parcoursChoisissez le type d’activité. Ca n’a pas énormément d’importance, vous pourrez le modifier plus tard ou même choisir une autre activité depuis la montre avant de lancer l’enregistrement.
Parcours trailCliquez sur la carte pour placer votre point de départ. Puis cliquez un peu plus loin pour commencer à tracer votre itinéraire. Le point de départ est matérialisé par un icône vert, l’arrivée par un icône rouge et l’itinéraire par un trait bleu. Le profil d’altitude se trace en direct dans l’encart à gauche, ainsi que la distance totale. Si vous voulez voir un peu mieux la carte, cliquez sur Masquer les options en haut à droite, ça fera disparaître toutes ces fenêtres blanches.
Tracer parcours Garmin ConnectPar défaut, le tracé de l’itinéraire suivra les routes. Dans certains cas, ça peut être gênant. Par exemple lorsque vous voulez emprunter un sentier qui n’est pas référencé sur la carto (comme dans mon exemple). Vérifiez quand même que le sentier n’apparait pas en zoomant plus sur la carte.
Si nécessaire, basculez en mode Tracé libre en haut à gauche, pour tracer l’itinéraire comme vous voulez manuellement, en mode vol d’oiseau. Si besoin, basculez en photo satellite car on peut repérer certains sentiers non référencés. Revenez en mode Suivre les routes dès que vous revenez sur un chemin de la carte.
Garmin Connect itinéraire completOn peut éventuellement ajouter des Points de parcours (waypoints) pour enrichir l’itinéraire. Cliquez sur Ajouter un point de parcours. Cliquez à l’endroit approprié sur le parcours, un petit drapeau violet apparait. En fonction du type de waypoint, l’icône changera (dans mon cas, une goutte d’eau pour un ravitaillement en eau). Le point de parcours apparait aussi sur le profil d’altitude. Vous pouvez lui donner un nom. Enregistrez-le et répétez l’opération si besoin. Vous pouvez par exemple créer un point de parcours au milieu de votre itinéraire, histoire d’être averti à la moitié.
Garmin Connect way pointCe qu’il faut faire avant de terminer : donner un nom à votre itinéraire, pour pouvoir le retrouver facilement. Cliquez sur le petit crayon à côté de « Sans titre »
Ce que vous pouvez encore faire avant de terminer : configurer une allure virtuelle. Cliquez sur Calculateur d’allure et définissez votre objectif (allure moyenne ou temps final).
Voilà, il ne vous reste plus qu’à cliquer sur Enregistrer le nouveau parcours, puis sur Envoyer vers l’appareil de votre choix. Choisissez votre montre (ou un compteur vélo) et cliquez sur Envoyer maintenant.
Ben oui, même si vous avez cliqué sur Envoyer maintenant, ça va pas se faire par l’opération du saint esprit. Il reste une dernière opération à faire : une synchronisation.
A vous de choisir la méthode que vous préférez : Depuis la dernière mise à jour de Garmin Connect, on peut créer des parcours directement depuis son smartphone. Mais ça reste limité à des itinéraires en boucle et un calcul automatique de l’application.
Si vos voulez créer un itinéraire point par point depuis votre smartphone, je vous renvoie à ce tuto. Lancez l’application Garmin Connect. Allez dans Plus (en bas à droite) > Parcours > Créer un parcours (en haut à gauche). IMG_6746L’application va alors créer un itinéraire au départ de votre position actuelle, dans la direction souhaitée et à peu près de la distance souhaitée. Plus le parcours est long et la zone riche en routes, plus ça va prendre du temps.
Sinon, vous pouvez cliquer sur la pastille bleue pour ouvrir le menu : IMG_6749Cliquez ensuite sur l’icône tout en haut à droite pour choisir avec quelle montre/compteur utiliser ce parcours.
Dans Garmin Connect, allez dans Entrainement > Parcours. Juste en-dessous du bouton Créer un parcours, cliquez sur Importer.
Garmin Connect importer parcoursFaites un glisser/déposer du fichier dans la fenêtre ou cliquez dessus pour ouvrir l’explorateur de fichiers et aller chercher votre fichier .gpx (dans mon cas, une trace réalisée il y a quelques mois avec une Fenix 5).
Garmin Connect importer gpxCliquez ensuite sur Mise en route (ouais, des fois, les traductions sont pas terribles). Garmin Connect modifier parcoursVous pouvez éditer le titre s’il ne vous convient pas, en cliquant sur le crayon juste à côté.
Vous pouvez modifier tout ce que vous voulez sur votre itinéraire (changer son nom, ajouter des waypoints, remplir le calculateur d’allure, déplacer des points). Pour déplacer un point (que ce soit le point de départ, d’arrivée ou un point intermédiaire), il suffit de : Si vous voulez vous éviter la fastidieuse procédure décrite au paragraphe précédent, il existe un moyen beaucoup plus simple de transférer un fichier .gpx dans votre montre GPS Garmin.
Branchez votre montre sur votre ordinateur avec le câble USB. Elle devrait apparaitre dans votre explorateur de fichier, un peu à la anière d’une clé USB Transérer itinéraire gpx Garmin 1Déposez le fichier GPX de votre itinéraire dans le dossier Garmin\New files. Transférer itinéraire gpx Garmin 2Et voilà, c’est tout. Normalement, quand vous déconnecterez votre montre, elle va redémarrer.
Dans votre montre, le parcours sera enregistré sous le nom qui figure dans le champ ‘title’ du fichier GPX, pas le nom du fichier .gpx lui-même, même si vous le renommez.
Pour modifier le titre, faites un clic droit sur le fichier GPX, puis Ouvrir avec et choisissez le traitement de texte basique (comme Bloc-notes).
L’inconvénient de cette technique, c’est que vous n’obtiendrez pas les indications turn by turn sur les Fenix 5 et Forerunner 935 (le bandeau en bas de l’écran avec une flèche et la distance jusqu’au prochain virage). Cette fonctionnalité n’est présente que si vous transférez un itinéraire via Garmin Connect
Cliquez sur l’activité qui vous intéresse. Cliquez sur le petit engrenage en haut à droite puis sur Enregistrer en tant que parcours.
Garmin Connect enregistrer en tant que parcoursVous pouvez l’éditer (changer son nom, ajouter des waypoints, remplir le calculateur d’allure). Et quand c’est bon, cliquez sur Enregistrer le nouveau parcours puis Envoyer vers l’appareil.
Gérer ses itinéraires dans Garmin Connect Retour dans Garmin Connect, Entrainement > Parcours, pour gérer ses parcours. En haut à gauche, au lieu de Parcours à proximité, cliquez sur Parcours créés par… Voilà la liste de tous les itinéraires que vous avez créés dans Garmin Connect.
Garmin Connect gérer ses parcoursA partir de là, en survolant un itinéraire avec votre souris, vous pouvez faire 3 choses : Le supprimer en cliquant sur la poubelle L’envoyer à une montre en cliquant sur les 2 flèches L’ajouter aux favoris en cliquant sur l’étoile ancer le suivi d’itinéraire sur la montre GPS De manière générale, voici comment suivre un itinéraire pendant une activité. Il faut distinguer 2 étapes :
Descendez jusqu’à Navigation. Inscrivez-vous à la newsletter pour être sûr de ne pas rater les nouveaux articles et les résultats des nouveaux tests. Et recevez en bonus la checklist des 40 questions à se poser avant d’acheter une montre GPS.
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Adi 2850, la montre tactique made in Israël
Les montres ADI sont fabriquée dans le kibboutz de Kvutzat Yavne en Israël. L'usine est d'ailleurs la seule usine horlogère du pays. ADI produit essentiellement des montres civiles, mais la marque est également un fournisseur de l'armée et propose quelques modèles pouvant plaire aux amateurs de montre militaires / tactiques. Si ces montres ne sont pas en dotation, elles sont fréquemment portées par les soldats israéliens. Comme par exemple ce général de Tsahal :
Le modèle 2850 fait partie des modèles militaires de la marque (une version civile existe aussi). Ce modèle, étanche à 100m, est décliné en plusieurs versions, arborant les insignes de diverses unités. Je possède pour ma part la version Mossad :
Avec ses 42mm de diamètre hors couronne et ses 10mm d'épaisseur, la montre est assez massive. Le boitier en acier inoxydable donne une impression certaine de solidité, renforcée par le fait que la montre pèse un peu plus de 100 grammes. J'apprécie le verre minéral bombé qui donne un petit look rétro, ainsi que la couronne placée à 4 heures. En ce qui concerne la luminosité des index et des aiguilles, c'est plutôt pas mal : leur grande surface les rend clairement visibles. La durée d'illmination est dans la moyenne.
Au niveau de la mécanique les modèles militaires de chez Adi emploient des mouvements Miyota, donc pas de surprise à attendre. La montre donne l'heure (et la date) et le fait bien.
Ce modèle peut être trouvé sur EBay pour moins de 70 euros port inclus (par exemple ici) ou un peu plus cher sur des sites tels que Zahal.org.
Deux difficultés se posent quand on commence à s'intéresser aux montres tactiques / militaires : celles-ci sont souvent très chères, et à l'exception des montres de dotation, bien peu ont une légitimité. Le modèle P5900 de chez Traser n'est pas de celles-là : d'abord parce qu'elle est très abordable dans sa catégorie (une centaine d'euros chez Amazon), et aussi parce qu'elle est la copie améliorée du modèle 490 "Sandy" produit par Stocker & Yale, en dotation dans l'armée américaine dans les années 90. On a donc bien affaire à une montre militaire, dont les spécifications excèdent la norme MIL-PRF-46374. La mienne, équipée d'un bracelet NATO
Au niveau des spécifications, la montre est équipée d'un mouvement quartz suisses fiable, le Ronda 505. Pas de fonctions autres que l'heure et la date. Le boitier est en polymère, à la fois robuste et léger et surmonté d'une lunette en acier brossé, pour plus de protection. Le verre est minéral. Les aiguilles des heures et minutes, ainsi que les index des heures sont équipés de tubes au tritium (un gaz radioactif), permettant une visibilité constante dans le noir, sans avoir été illuminé avant.
En résumé, je dirais que ce modèle est aux montres miltaires ce que le Glock est aux armes de poing : un objet sobre et esthétique dont la forme suit la fonction. Les amateurs de montres surdimensionnées pourront éventuellement la trouver petite avec son diamètre de 37mm hors couronne, mais la montre a une belle présence au poignet, spécialement avec un bracelet NATO.
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Pulsar PJN305X1 : un chrono de la RAF acessible à tous
Pulsar, filiale de Seiko, équipe depuis quelques années maintenant les armées anglaises. Le modèle que je vous présente aujourd'hui est le chronographe PJN305X1, aussi connu sous la référence PJN299X1. Il s'agit en fait de la version civile du chronographe des pilotes de la Royal Air Force. Je l'ai équipé d'une bracelet NATO Phénix admiralty grey (le "vrai" NATO utilisé par les militaires anglais).
Les différences avec la version de dotation sont minimes et peu visibles à première vue. Ces différences concernent le cadran, identique mais affichant un "L" cerclé de blanc sur la version militaire, les aiguilles (l) encore différences très subtiles), et les pompes amovibles qui sont fixes sur la version militaire. A part ça il s'agit bien de la même montre.
En ce qui concerne les caractéristiques techniques, la montre est étanche à 100m, possède un boitier en acier inoxydable, et est équipée d'un mouvement à quartz Seiko V657. Le diamètre hors-couronne est de 39mm, et l'entre-corne est de 20mm.
Bien connu des amateurs de montres militaires (et maintenant des hipsters et autres fashionistas) le bracelet dit "NATO" est en fait un bracelet construit selon les spécifications (PDF) du ministère de la défense britannique (MoD). C'est plus tard qu'il s'est vu attribuer un numéro de désignation OTAN (numéro NSN) d'où son nom. On le désigne aussi parfois sous le nom de "G10" (G10 étant le nom d'un formulaire utilisé pour commander du matériel de dotation).
Les avantages de ce type de bracelet sont nombreux :
Le look : rien de tel qu'un bracelet NATO pour donner un look militaire à une montre, même civile. Spécialement si votre montre possède un cadran noir et que vous optez pour un bracelet NATO de couleur grise, vert olive, brun-sable ou noire.
La robustesse : construits en nylon d'une seule pièce, ces bracelets sécurisent votre montre. Qu'une pompe vienne à casser, votre montre ne tombera pas, puisque elle sera maintenue par l'autre pompe. Indestructibles ces bracelets peuvent passez en machine ou être lavés à l'eau et au savon.
Le confort : ces bracelets sont très légers, et laissent la peau respirer. De plus, le nylon passant en dessous du boitier de la montre, la peau n'est pratiquement pas en contact avec le métal du boitier
La modularité : changer de bracelet NATO est ultra simple puisque ces bracelets s'enfilent. Il est donc possible de changer de bracelet NATO au gré de son humeur et des occasions.
Le prix : ces bracelets sont très abordables. Compter de 8 à 20 euros selon les marques (je recommande notamment sur eBay ces vendeurs, très fiables : Natos_ministry et Iluzzo).
Les bracelets NATO ont quand même un gros défaut : les collectionner devient vite addictif ;)
Ci-dessous quelques looks que peut arborer une petite Seiko 5 Military avec différents bracelets NATO :
Autrefois proposée aux alentours des 80 euros ce modèle n'est hélas plus fabriqué. On pourra la trouver occasionnellement sur Ebay ou Amazon. Pour un look similaire, le modèle PT3423X1 est lui toujours disponible. Il possède le boitier de la version 2 du chronographe militaire avec protège-couronne, mais les cadrans du chrono sont placé sur le bas au lieu d'être à droite.
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